La noirceur venue du froid
Le ténébreux Danois est de retour avec un nouvel album, et une électro toujours plus sombre et mâtinée de new wave.
Avec un son singulier, quelque part entre électro et indie, le Danois Anders Trentemøller déboule sur la scène musicale en 2003 avec un premier EP qui porte son nom. Le Champagne sera d’ailleurs considéré par le magazine allemand Groove comme le meilleur titre de l’année.
Depuis, Trentemøller creuse son sillon. Être musical hybride, entre minimal house et électro jazz, il affirme cependant toujours plus son attachement à la new wave (voire à la cold wave) et à ses artistes. Né en 1974, il revendique son amour pour Siouxsie & the Banshees et Depeche Mode, et les guitares de son dernier album, Fixion, sont clairement sous influence Cure. Dans ce disque, il distille une noirceur certaine, habillée d’une complexité mélodique et de nappes synthétiques venues du froid. En concert, cette noirceur s’avère saisissante. (S.D.)
Pour en savoir plus
- Le site de Trentemøller (EN)
- Portrait de Trentemøller dans The Independent (EN)
- Trentemøller sur Soundcloud









