Sous les éclats de rire, la pièce dévoile une critique mordante de la société de consommation, des inégalités et des rapports de pouvoir, où la désobéissance devient, pour un instant, une question de survie.
Dans un quartier ouvrier frappé de plein fouet par la flambée des prix, Antonia refuse de subir. Lors d’une action collective menée par des femmes excédées, elle participe à une révolte spontanée dans un supermarché : les caddies se remplissent sans passer par la caisse, au cri de « On ne paie plus ! ».
Mais ce geste de défi déclenche une cascade de conséquences imprévues. De retour chez elle, Antonia doit cacher la marchandise et inventer des mensonges de plus en plus improbables, entraînant malgré elle son amie Margherita dans un engrenage absurde. Très vite, les maris – Giovanni et Luigi, ouvriers honnêtes, attachés à l’ordre et peu enclins à la rébellion – se retrouvent mêlés à une situation qui leur échappe complètement.
Quiproquos et situations rocambolesques s’enchaînent, transformant cette révolte du quotidien en une mécanique comique implacable.










