En duo avec la danseuse Marion Barbeau, Laura Bachman rend visible le toucher, son absence, comme l’énergie qu’il crée entre deux corps. Cette conversation en mouvement, les deux danseuses la mènent aussi avec le musicien Vincent Peirani (accordéon) en un trio dansé et joué, comme une invitation à voyager dans un monde où les corps conversent, se caressent, s’approchent et s’éloignent, se cherchent, se trouvent et se perdent, se méprennent ou s’entendent.
L’opéra sous le prisme des droits des hommes et des femmes au Théâtre National de la Sarre
Donner une voie posthume à des femmes guillotinées en 1794 pendant la Grande Terreur, combattre le totalitarisme ou donner la...
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