Quels points communs relient ces quatre pièces ?
Écrites au xxe siècle, elles sont profondément structurées par le principe de variation et nourries par la tradition : classique, chez Britten, qui s’appuie sur un thème de Purcell ; classique encore chez Poulenc, qui revendique son hommage à Mozart. Elgar prolonge la grande lignée des variations orchestrales romantiques tandis que Britten, encore, se tourne vers l’héritage folklorique dans une pièce pour deux pianos.
Un intéressant dialogue avec le passé.
- Direction : Aziz Shokhakimov
- Piano : Geister Duo










