Dans ce programme express de l’heure joyeuse, deux œuvres symphoniques se répondent.
D’abord l’Ouverture « militaire » d’Émilie Mayer, surnommée la Beethoven féminine, et saluée pour son style héroïque mais aussi critiquée pour une écriture jugée trop masculine.
Face à elle, la douceur de la Sixième Symphonie de Beethoven, dont le fil conducteur narratif évoque une nature sereine et apaisée, malgré l’épisode d’un orage mythique.
Direction : Jakob Lehmann










