Jeune comédienne française d’origine turque, Hatice Özer a eu envie d’un retour aux sources partagé avec son père, Yavuz. Dans ce spectacle, elle l’invite à la rejoindre sur scène. Il faut dire que cet homme, venu il y a trente-cinq ans d’Anatolie jusqu’en Dordogne pour donner une vie meilleure à sa famille, est un musicien hors pair, qui avec son saz (luth oriental) est de toutes les célébrations dans sa communauté. Ensemble, en turc ou en français, parlé ou chanté, elle et lui racontent ce que le déracinement fait au corps et aux âmes, comment un héritage se transmet et se transforme. Par le théâtre et la musique, Le Chant du père vient ainsi rapprocher délicatement deux êtres, deux générations, dans un cabaret oriental intime et très touchant.
L’opéra sous le prisme des droits des hommes et des femmes au Théâtre National de la Sarre
Donner une voie posthume à des femmes guillotinées en 1794 pendant la Grande Terreur, combattre le totalitarisme ou donner la...
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