Cette danse-là fascine. Dans Insacialbe, une création applaudie au Festival de Flamenco de Séville, Lucía Álvarez La Piñona prolonge dans le mouvement et l’émotion l’obsession qui l’habite : obsession du désir et des plaisirs soi-disant interdits. En plusieurs séquences introspectives, elle se dévoile sans honte ni pudeur, à la fois vulnérable, excessive et animale. Les pas, la guitare et les voix pleines de cinq interprètes masculins répondent à la danse puissante et charnelle de l’artiste andalouse. Presque une transe, dans laquelle le/la spectateur·rice est convié·e non pas comme un oeil extérieur qui regarde mais comme un coeur insatiable lui aussi, invité à flamber.
Pierre Jakubowicz nouveau président de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg
Pierre Jakubowicz, Adjoint à la Maire de Strasbourg en charge de la culture, du patrimoine et des arts a été...
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