L’eau, métaphore du temps, s’écoule, fluide et changeante, dans une oeuvre que Respighi habille d’un orchestre chatoyant. Une palette sonore plus légère lui succède : Rodrigo revisite le passé, le fait dialoguer avec le présent et met en lumière l’élégance de la culture espagnole dévoilée par la guitare. Composée pendant la Première Guerre mondiale, la symphonie de Nielsen sous-titrée l’Inextinguible est, elle aussi, un hymne à la vie plein d’espoir.
- Direction : Jaime Martín
- Guitare : Pablo Sáinz Villegas










