Ilyas Mettioui présente sa nouvelle création à l’Atelier 210
Est-ce qu’un destin, ça se choisit ? Et qu’est-ce qu’on fait quand on n’aime pas le nôtre ? Si l’on considère l’état présent de l’Univers comme l’effet de son état antérieur, et comme la cause de celui qui va suivre, quelles sont nos marges d’action ?
Sur le bord d’une plage artificielle à la bordure d’une grosse capitale, ou peut-être est-ce sur le sable de Knokke-le-Zoute, une jeune femme au caractère bien trempé fait face à sa mère. D’apparence elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ça ne fait pas plaisir à la jeune femme. Alors que dans son ventre, un embryon grandit dans le secret, la mère lui annonce la mort et l’héritage d’un père inconnu. 122.000 euros pour 122.000 câlins jamais reçus. Mais elle ne pleure pas. Elle dit que les larmes risqueraient de troubler sa vision.
« Dans mon jardin, les fleurs sont multiples mais l’eau est unique » écrivait le maître soufi Sidi Hamza al-Qâdiri Boudchich, comme une invitation à célébrer les différents sans pour autant mettre de côté l’essence même de ce qui nous unit.
Après Ouragan, c’est en réunissant une distribution à nouveau surprenante qu’Ilyas Mettioui répond à cette invitation et explore ce qui circule d’un être à l’autre, d’une génération à l’autre.
Informations pratiques
- Plus d’informations sur le site de l’Atelier 210 : www.atelier210.be
Photo : Chiavetta










