À ses débuts, Strauss voit en Brahms un modèle absolu, alors que Brahms salue le talent naissant de son jeune confrère.
Influencé un temps par l’esthétique wagnérienne, Strauss revient à la fin de sa vie, dans les Métamorphoses, à une écriture proche de celle de Brahms – précisément de son second sextuor – riche d’un contrepoint complexe et d’une texture sonore colorée. Un programme en résonance avec Ariane à Naxos à l’affiche à l’Opéra.
- Violons : Arianna DOTTO et Hedy KERPITCHIAN
- Altos : Adèle GINESTET et Amélie VALDÈS
- Violoncelles Nicolas HUGON et Paul-Édouard SENENTZ
- Contrebasse : Philémon RENAUDIN VARY









