Blade Runner, Black Mirror, Le Meilleur des mondes et tous leurs cousins anxiogènes… Les scénaristes appellent ça de la science-fiction. Les doomers — ces gens convaincus que le monde est sur le point de s’effondrer — appellent ça un documentaire. Plutôt que d’en rajouter une couche, les deux danseurs de cette pièce s’emparent de ces ambiances dystopiques et oppressantes pour chercher autre chose : l’instant du rebond, le point de bascule, l’endroit précis où l’angoisse peut encore se transformer en révolte collective. Parce qu’à défaut d’un avenir radieux, il nous reste au moins la capacité de ne pas nous laisser faire. ¡ Hasta la victoria siempre !
Saison 2026/27 du Théâtre National de la Sarre
Entre création contemporaine, grands classiques et découvertes artistiques, le Théâtre National de la Sarre ouvre une saison riche en rencontres....
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