Deux opus monumentaux.
Le concerto de Brahms, né de la crise provoquée par la tentative de suicide de son ami proche, Robert Schumann, confronte un orchestre puissant à un piano soliste traité comme un égal. Le merveilleux Nikolaï Lugansky en sublime la profondeur.
Pour sa neuvième symphonie, tout aussi vaste, Dvořák puise dans le folklore afro-américain et amérindien, mêle ses racines tchèques et crée un chef-d’oeuvre dont tous les thèmes, formidablement marquants, sont emblématiques de son séjour aux États-Unis.
- Direction : Michael Sanderling
- Piano : Nikolaï Lugansky










