Réveiller la Princesse
Un conte populaire repris par Perrault et les frères Grimm, devenu un classique, adapté depuis avec force par Tchaïkovsky pour son ballet. Devenu un classique à son tour. Pour la création au Saarländisches Staatstheater Saarbrücken, Stijn Celis et sa compagnie y apportent toute leur énergie et leur talent.
Dormir 100 ans parce qu’une fée n’a pas été invité à son baptême et que son père a voulu protéger de la malédiction. Celle qui a jeté le sort est une fée, pas une sorcière. Où est le bien ? Où est le mal ? De quoi d’autre le père a-t-il voulu protéger sa fille ?
Nombreuses sont les analyses. Reste la force d’un presque mythe repris en musique et en ballet depuis des dizaines d’années et toujours aussi populaire.
La Princesse Aurore, aka « la Belle au bois dormant », se réveillera-t-elle une nouvelle fois quand le prince charmant l’aura rejointe après avoir traversé une forêt de ronces et posera un baiser sur ses lèvres ?
Gageons que oui, notamment grâce à l’énergie et au talent de Stijn Celis, directeur de la danse à Saarbruck, et des danseuses et danseurs réunis autour de cette création. Et bien entendu la force de la musique de Tchaïkovsky.
La source de l’énergie qui est à l’origine de tout, Stijn Celis et sa compagnie s’en approche souvent.
Photo : Bettina Stoess









