Inspiré de contes nippons, Yumé raconte le périple d’une héroïne recherchant son ombre perdue. Une quête initiatique l’attend, peuplée de créatures mystérieuses et magiques. Sur scène, des jeux d’ombre et de lumière nous plongent dans le rêve de la protagoniste. Objets et étoffes prennent vie autour de la danseuse, portés de main de maître par quatre artistes vêtu·es de noir et tapi·es dans l’obscurité. Invisibles à l’oeil nu, la tradition japonaise les nomme Kuroko. Cet art de l’illusion transporte adultes et enfants dans des contrées fantastiques pour nous mettre, littéralement, la tête dans les nuages.
Le retour de Vento et son jazz brésilien
Groupe basé à Strasbourg, Vento s'apprête à révéler No Caos de Criação, deuxième album à paraître le 7 novembre prochain....
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