Pour inaugurer la saison, Aziz Shokhakimov réunit dans Le Ring sans paroles deux compositeurs très liés l’un à l’autre : en effet, Wagner épousa Cosima, la fille de Liszt. Quant à leurs œuvres, elles partagent une certaine saveur harmonique, un attachement aux couleurs instrumentales et le goût de la grande forme continue. C’est ainsi que le Concerto pour piano n°2 de Liszt est conçu d’un seul tenant, tel un vaste poème symphonique, cependant que Le Ring sans paroles, comme son nom l’indique, propose un habile assemblage des principaux thèmes et moments symphoniques des quatre opéras formant L’Anneau du Nibelung (L’Or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des dieux), brillant résumé conçu par le chef Lorin Maazel en 1987.
L’opéra sous le prisme des droits des hommes et des femmes au Théâtre National de la Sarre
Donner une voie posthume à des femmes guillotinées en 1794 pendant la Grande Terreur, combattre le totalitarisme ou donner la...
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