Angélica Liddell présente « Liebestod – L’odeur du sang ne me quitte pas des yeux Juan Belmonte » au Théâtre National Wallonie-Bruxelles
C’est à une expérience performative cathartique qu’Angélica Liddell convie les publics sur l’autel sacré du théâtre. Qu’elle convoque des chatons ou l’homme mutilé, qu’elle ait le goût du sang dans la bouche ou qu’elle torée face au taureau grandeur nature, la performeuse espagnole retrouve la splendeur de ses œuvres les plus grandes.
Angélica Liddell révèle, par couches successives d’artifices formels et de chairs, un espace halluciné, aux géométries infinies, d’une beauté extrême, éclaboussé de passion et de mort. Comme on tient une note, Richard Wagner et la figure du toréro révolutionnaire andalou Juan Belmonte se raccordent à l’histoire comme des cercles concentriques au portrait de la femme artiste en quête d’un absolu tragique. Celui de l’art tauromachique comme celui de la passion amoureuse, Liebestod– littéralement « mort d’amour » – étant le titre du final de l’opéra Tristan und Isolde.
Informations pratiques
- Durée : 120 min
- Langue : es
- Surtitrage : fr, en, nl
- Plus d’informations : www.theatrenational.be










