Des émotions printanières à la pelle
La scène du Opernhaus Zürich s’apprête à accueillir une œuvre de Mozart trop peu jouée, La finta giardiniera (La Fausse Jardinière). Une comédie pleine de tendresse (c’est à prendre au mot), agrémentée d’une tentative d’assassinat (il faudra venir pour en savoir plus) et d’excellents quiproquos.
Au début, il s’agissait juste d’une dispute entre amoureux, et puis c’est devenu une joyeuse comédie de quiproquo. Ici, Mozart tape vraiment dans le mille ! De jeunes esprits oscillent entre roucoulements et sanglots, entre la discrétion et les regards langoureux.
C’est Tatjana Gürbaca qui se charge de la mise en scène, elle qui avait été fortement applaudie pour sa création du Werther de Jules Massenet à Strasbourg.
Un opéra fabuleux, une effusion de joies et de sensations printanières.
Giuseppe Petrosellini, Livret
Gianluca Capuano, Direction musicale
Tatjana Gürbaca, Mise en scène
Photo : Herwig Prammer









