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Maxime Le Forestier

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M.A.C. (Bischwiller) | Le 05/11/2014 à 20h00

Il est libre Max

Révélé avec San Francisco en 1972, Maxime Le Forestier revient avec l’album Le Cadeau. Moins contestataire et moins fataliste, il choisit désormais la poésie de la vie.

 

Toutes générations confondues, on a tous en nous une chanson de Maxime Le Forestier. San Francisco pour les uns, Né quelque part pour les autres, deux chansons charnières de sa carrière. Pour la première, ce sera le succès, retentissant, que l’homme approche toujours de manière humble. À l’époque, Maxime Le Forestier est mu par la contestation. Indiscipliné de nature – viré d’un lycée, puis de l’armée – il chante souvent ses déceptions et se montre très proche des gens. Il ira même jusqu’à baisser le prix d’entrée de ses concerts. Puis vient un temps où le public l’oublie quelque peu et où il se met à l’écriture de textes, pour Julien Clerc notamment. C’est avec la chanson Né quelque part qu’un vent nouveau souffle sur sa carrière. L’auteur-compositeur et interprète a l’ambition de proposer des chansons universelles, faisant la part belle au voyage et invitant régulièrement des chœurs. Ainsi est né Le Cadeau où, pour la première fois, Maxime Le Forestier écrit lui-même ses textes, lui qui n’avait jamais écrit que pour les autres.
Le voici abordant la vie après la mort de manière poétique, et la vie tout court avec plus de tranquillité. Aux côtés de Julien Clerc et de la chanteuse Camille, il livre un album libre, serein et tente encore de rester en dehors de toutes modes et d’être fidèle à sa personnalité musicale. (C.B.)


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